Carnet de route
FarmUni se construit depuis Baigorri, au Pays Basque, à côté du travail de la terre. Ici, on raconte tout : ce qui marche, ce qui a cassé, ce qu'on a appris et ce qui arrive. Une page honnête, mise à jour au fil de l'eau.
Mis à jour le 30 octobre 2026
En ce moment
Ce qui arrive
Des idées, sans promesse de date. Vos retours décident de l'ordre.
- Commander une ferme en demandant simplement à un assistant IA (ChatGPT, Claude…) : c'est prêt, ça arrive bientôt en ligne
- Prévenir automatiquement les clients quand « leur » ferme ouvre sa boutique en ligne
- Ajouter les producteurs qui manquent : noisettes, amandes, agrumes, kiwis… et vous pouvez nous en suggérer
- Lire chaque fiche pour connaître précisément ce que produit chaque ferme
- Mettre en avant les visites de ferme : aller voir comment on fait, pas seulement acheter
- Casiers fermiers 24 h/24 et livraison groupée de plusieurs fermes, pour que le local soit aussi simple que le supermarché
Le chemin parcouru
- Galère
Le site en anglais, espagnol et basque était en panne
En préparant ces nouvelles pages, on a découvert que les adresses traduites (/en/about, /eu/gure-baserriak…) menaient à une page d'erreur depuis des mois. C'est réparé. Leçon : vérifier le site comme un visiteur, dans chaque langue.
- Idée
On a retiré le chatbot
Le petit assistant IA du site n'aidait presque personne. On l'a enlevé, et on mesure maintenant ce que font vraiment les visiteurs pour améliorer ce qui compte.
- Avancée
Nouvelle carte dans l'application mobile
Carte interactive repensée, liste des fermes modernisée, panier en plusieurs langues, et mise à jour pour les derniers téléphones Android.
- Galère
Un grand ménage de sécurité
On a revu la sécurité de fond en comble : les prix sont recalculés par le serveur, les photos et données mieux protégées. En serrant les règles, on a cassé l'envoi de photos dans l'application pendant quelques jours, avant de le réparer.
- Avancée
Moins de jargon, plus de vrai
Les textes du site parlaient trop « startup ». On les a réécrits simplement, on a remplacé les images générées par l'IA par de vraies photos du terroir, et raconté l'histoire de FarmUni telle qu'elle est.
- Idée
Priorité au téléphone
Les producteurs gèrent tout depuis leur téléphone, souvent entre deux traites. On a tout repensé pour le mobile d'abord.
- Galère
La facture qui a fait peur
Le site relisait toute la base de données à chaque visite : des dizaines de millions de lectures, et une facture cloud qui s'envole. On a tout reconstruit pour que les données soient gardées en mémoire. Leçon : ce qui est gratuit au début ne l'est pas toujours longtemps.
- Avancée
Prêts à être trouvés sur Google
Chaque ferme a désormais sa page publique, visible par les moteurs de recherche, dans 4 langues : français, anglais, espagnol et basque.
- Galère
Le coup au moral
Beaucoup de producteurs nous ont dit la même chose : sans gain immédiat, ils n'ont pas le temps. Ici, les clients fidèles commandent déjà par téléphone, et les touristes sont de passage. On a beaucoup construit, mais sans ventes, le moral a flanché, et FarmUni a été mis de côté quelques mois. Ce que ça nous a appris : partir de ce que le producteur fait déjà, pas de ce qu'on voudrait qu'il fasse.
- Galère
Trop vite, trop large
En un mois, avec l'aide des nouveaux outils d'IA, on a construit énormément : magasins de producteurs, caisse pour les marchés, météo et conseils agricoles… Beaucoup trop d'un coup, alors que l'essentiel, vendre, ne marchait pas encore. Depuis, on se concentre sur une seule chose : vous aider à trouver une ferme et à y acheter.
- Galère
Un partenariat qui a tourné court
Une association de producteurs était partante pour référencer ses fermes sur FarmUni. Pour leur faire gagner du temps, on a préparé des fiches et des produits avant que chaque ferme ait dit oui. On voulait aider, mais ça n'a pas été perçu comme ça, et c'est compréhensible : les paysans sont si souvent malmenés de toutes parts. La discussion s'est arrêtée là. Leçon : même pour aider, ne rien faire sans un accord clair.
- Idée
Des milliers de fermes grâce à l'open data
Plutôt que d'attendre que chaque ferme s'inscrive, on a préparé des fiches à partir des données publiques sur les producteurs, pour une partie de la France. Un producteur nous a écrit, fâché de trouver sa ferme sans l'avoir demandé : on a retiré sa fiche tout de suite. Depuis, chaque fiche explique clairement comment la reprendre, la corriger ou la faire retirer.
- Avancée
Un nouveau site, repartir propre
La première version avait atteint ses limites. En juillet et août, on a reconstruit le site de zéro, plus rapide, et qui sert aussi de base à l'application iPhone et Android.
- Galère
La Box du Terroir, et des pubs qui n'ont rien donné
On a tenté une box surprise de produits du Pays Basque, avec des publicités sur les réseaux sociaux. Ça n'a pas pris. Leçon : la publicité ne crée pas l'envie d'un produit que personne ne cherche.
- Galère
Sur les fermes, un par un, et si peu de ventes
Des offices de tourisme nous ont dit franchement que le site ne faisait pas pro. Alors on a appelé les producteurs un par un, et on est allés sur les fermes pour configurer leur page avec eux. Les retours étaient gentils, et il y a eu quelques ventes, mais souvent à des proches. C'est la galère la plus dure : faire tout ce qu'il faut, et que ça ne prenne pas vraiment.
- Galère
Le piège du « j'achète local »
Presque tout le monde dit vouloir acheter local. Au moment de faire les courses, la plupart vont au supermarché, parce que c'est plus simple. On a réécrit notre stratégie trois fois pour une seule idée : rendre l'achat à la ferme aussi facile qu'au supermarché.
- Avancée
Première application sur les stores
La première version de l'application FarmUni passe les tests de l'App Store et de Google Play.
- Galère
Nos premiers flyers, et des mails sans réponse
La toute première distribution de flyers, c'était aux portes ouvertes des Aldudes, avec une sacrée trouille. Puis les marchés d'Espelette, de Saint-Jean-de-Luz et de Saint-Jean-Pied-de-Port. Ensuite, beaucoup de mails aux producteurs… et très peu de réponses.
- Avancée
Six mois intenses pour construire l'appli
Juste après la fin des études, de mars à août, on a construit la première application avec FlutterFlow, un outil qui permet de créer une appli presque sans écrire de code. Des journées et des soirées entières à tâtonner, casser et recommencer.
- Idée
L'idée, à Baigorri
Les producteurs d'ici font un travail formidable, mais vendre en direct leur prend un temps fou : téléphone, SMS, rendez-vous. Et pour nous, trouver une ferme près de chez soi devrait être un réflexe. FarmUni est né de là.
Vous avez une idée, ou vous connaissez une ferme ?
Ce carnet s'écrit aussi avec vous. Suggérez un producteur ou écrivez-nous : chaque message reçoit une réponse.